Dans le cadre d’un projet fictif d’exposition pour le Grand Palais, j’ai imaginé une thématique engagée autour de la valorisation des déchets dans la création artistique.
L’idée est née pendant la grève des éboueurs à Paris, dans un contexte de saturation des trottoirs par les ordures. Ce projet a pour ambition de revaloriser le rôle essentiel de ces travailleurs souvent invisibilisés, tout en interrogeant notre rapport aux déchets.
“Rien ne se perd, tout se transforme.”
Ce message, qui sert de slogan à l’exposition, invite à voir dans les rebuts une matière première possible pour la création artistique, en écho à une démarche de recyclage et de transformation positive. L’exposition entend sensibiliser à la surproduction de déchets tout en révélant leur potentiel esthétique.
Pour donner forme à ce projet, j’ai conçu une identité graphique forte autour d’une typographie inspirée de celle du Grand Palais, basée sur un système de points. Elle évoque visuellement l’idée d’un empilement chaotique, comme des sacs poubelles ou des cartons compressés.
- Affiche principale :
L’image de fond provient d’une photo réelle prise dans les rues de Paris pendant la grève, où des étudiants en art avaient tagué des visages sur des cartons, humanisant les déchets. Un dégradé vert, couleur symbolique des poubelles et de l’écologie, vient unifier l’ensemble. La typographie est volontairement hors alignement, mimant le désordre. - Affichage urbain :
Une version simplifiée de l’affiche, monochrome, est utilisée dans l’espace public avec le hashtag #LARTDUDÉCHET, créant un lien entre communication physique et numérique. - Déclinaison réseaux sociaux :
Une mise en scène de l’affiche sur Instagram permet une communication virale, centrée sur la punchline visuelle et l’accessibilité au contenu via des formats mobiles.
DESIGN GRAPHIQUE
LogicielsPhotoshop
Illustrator